Sans commentaire je suis comme un oiseau sans aile...
Sans commentaire je suis comme un oiseau sans aile...
J'ai l'air idiot et surtout je ne peux pas voler...
Quans je lis ce que j'écris, peut-être vous l'ai-je dis, peut-être l'avez-vous deviné ou peut-être vous n'avez absolument rien vu, je n'aime pas.
Oui, je n'aime rien, tout me semble mal écrit, et même des fois conmplètement inutile et innintéressant...
Je ne demande pas à ce que tout soit utile et intéressant, mais au moins UN truc, UN petit truc, UN petit texte...
Mais quand je lis un commentaire, ça me fait vraiment plaisir, ça m'émeut (émeut ou émut?)
Je suis tout content, je ballade dans les verts chaps et paturages du bonhneur infini et insouciant, mon esprit est ivre de plaisir et de joie, je me sens tout content.
Peut-être est-ce bien? Moi? écrire quelque chose de bien? Et là je ris, enfin je ris... Je m'entend rire, j'entend mon cerveau rire et me dire, "Ah ah! Toi! Quand les poules auront des fusils lasers et traiteront les humains commes des esclaves pourleurs contruire des poulaillers géants... Et seulement à ce moment tu sauras écrire!".
Donc, svp, même si je n'y répond pas comme il faut, même si je répond vraiment très mal, même si je ne répond pas, s'il vous plait, donnez moi des commentraires, je veux des commentaires de mes lecteurs! Je suis accro aux commentaires de mes lecteurs! (je voulais mettre ces phrases en majuscule mais je me suis dit que ce serait un peu comme si je vous craient dessus)
Pour finir gentiement, un petit poème tout simple et tout mimi :
L'oiseau qui s'efface
L'OISEAU QUI S'EFFACE
Celui-là, c'est dans le jour qu'il apparaît,
dans le jour le plus blanc. Oiseau
Il bat de l'aile, il s'envole. Il bat de l'aile, il s'efface.
Il bat de l'aile, il réapparaît.
Il se pose. Et puis il n'est plus. D'un
battement, il s'est effacé dans l'espace blanc.
Tel est mon oiseau familier, l'oiseau qui
vient peupler le ciel de ma petite cour. Peupler ?
On voit comment ...
Mais je demeure sur place, le contemplant,
fasciné par son apparition, fasciné par sa
disparition.