Une petite publication qui a dû se faire attendre, comme vous le savez (ou non) mon ordinateur est toujours KO, et bien sûr, mon beau-père, le bac blanc et l'orientation ne m'ont pas vraiement laissé l'esprit libre pour écrire et ont laissé derrière eux une grande fatique et une quasi-incapacité à écrire quoi que ce soit...
Mais voici tout de même une petite publication écrite par moi inspiré d'un livre dont le titre est après (pour vous faire la surprise):
Le sage vit les hommes regroupés autour d'un arbre, regardant avec haine un pendu, appréçiant la mort d'un des leurs qu'il traitèrent de "démon", et d'autre mot encore moins agréable à entendre, vivant ou mort.
Il s'approcha d'eux, passa sans leurs parler, leurs tourna le dos, et pris le cadavre sur ces épaules.
Les hommes vinrent à lui: "Nous, nous avons punis cet homme car il ne respecte pas les lois, son corps doit rester ici.
- Le corps est sacré, vous devez le respectez, laissez le corps de cet homme ou le votre finira bien pire encore" Ainsi eut parlé le sage, et ainsi un homme lui fit lâcher le cadavre et ainsi un autre lui passa corde au cou.
Un homme s'avança, un homme qui lui, n'avait pas crié durant la pendaison, et qui semble avoir une grande autorité sur les autres hommes.
Il s'vança vers le sage? "Nous ne te connaissons pas et te voilà déjà à nous critiquer si vivement, qui es-tu?
- Le sage, je suis le sage, ainsi répondit le sage.
L'homme continua, si tu es si sage, pourquoi es-tu venu, pourquoi n'es-tu pas resté dans ta sage maison avec ton sage ciel et tes sages animaux?"
Pour voir si l'homme était sage ici répondit le sage.
L'homme prit le sage et lui enleva la corde, "Je ne suis peu-être pas sage, toi non plus, mais personne de nous ne peut encore le dire, pars et ne reviens plus, je te pendrai moi-même si tu reviens"
L'homme partit et rencontra un homme, non, un corp qui transportait un cadavre sur lui comme l'on porterait un compagnon fatigué.
Il vit dans ses yeux que lui aussi avait bien du mal avec les hommes, il s'approcha, se présenta.
"Bonsoir, je suis le sage, tu sembles toi aussi ne pas te faire comprendre des hommes, qui es-tu?
- Tu es "le sage" dis-tu? Voilà un nom bien prétentieux.
- J'ai été suffisament sage pour l'oublier, mais le tien, quel est-il?
- Je serai suffisament sage pour ne pas te le dévoiler maintenant. Souhaites-tu m'accompagner enterrer mon compagnon?
- Ai-je l'air de vouloir refuser?" Ainsi ils partirent ensemble et arrivèrent non pas pendant la nuit, ni pendant le matin mais encore après, quand le soileil était déjà bien levé.
Le sage demanda, "s'il te plait dis moi ton nom. - Plus tard" répondit l'autre qui posa le cadavre dans un trou déjà creusé.
"- Qui a creusé ce trou? demanda le sage. Le cadavre", répondit l'autre, avant sa mort, et j'ai promis en le voyant mourir de l'enterer ici même de mes propres mains.
Le sage insista, "- Quel est ton nom?" L'autre lui répondit que c'était le moment pour le sage de le savoir, mais il lui demanda de ne pas le regarder. Le sage se retourna, alors il lui glissa à l'oreille un mot de quatres syllabes, le sage remit immédiatement son regard en direction de l'autre, impressioné de ce qu'il avait entendu, mais il était parti. L'autre s'appelait "Zarathoustra".
Ainsi parla Zarathoustra, livre de Friedrich Nietzsche lisible ICI









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